Galerie Martagon

Depuis 1991 à raison de 3 ou 4 expositions personnelles, 2 à 3 expositions de groupe par an, par sa rigueur, ses expos hors les murs, ses participations aux foires SAGA, Art Jonction, ses expositions à thèmes, Hommage à Sade, La cuite, Postérieur, présentées par Guy Scarpetta sous l’appellation École de Malaucène, la galerie Martagon est devenue un lieu incontournable de la création contemporaine.




“De la trace à la tache” | Michel Barjol, Max Charvolen, Sandra Lecoq, Franck Lestard, Gérald Panighi, Étienne Pressager, Pascal Simonet, Jean-Luc Verna, Claude Viallat, Christian Valverde.


Dessins

du 4 Décembre au 9 Janvier 2011

Vernissage le samedi 4 décembre
10 artistes réunis autour du thème “de la trace à la tache”, par la Galerie Martagon s’expriment généralement par le dessin et sont présentés par 2 galeries du Vaucluse : La Galerie Annie Lagier de l’Isle sur la Sorgue et la Galerie Martagon de Malaucène.

Michel Barjol épure les paysages de la région Ventoux et des Baronnies pour n’en garder que les taches des failles et les traces des chemins.

Généralement les artistes utilisent le dessin comme étude préparatoire à l’œuvre peinte ou sculptée, Max Charvolen inverse le processus, il dessine à partir du résultat de ses mises à plat d’espaces architecturaux.

Même avec du tissu, des aiguilles ou pinceaux, Sandra Lecoq dessine, tache et trace le support ; que ce soit dans ses autoportraits, ses vanités, monotypes où l’acrylique bave sur le papier et laisse son empreinte.

Chez Frank Lestard l’encre de chine, l’aquarelle s’écoulent à flot pour vider le sujet ; animaux, insectes surdimensionnés qui s’effacent avalés dans le papier.

Gérald Panighi utilise des vignettes, des transferts qu’il perd plus qu’il n’installe sur de grandes feuilles à dessin tachées par l’huile de lin.

Étienne Pressager rend compte jour après jour, à la minute, à la seconde, de son action tracée sur le papier. Dessins naturalistes ou traces colorées ? Cette technique que l’on pourrait juger désuète souligne l’importance du vide.

Pascal Simonet dessine le paysage urbain dont la trace surnage sous l’effet corrosif de taches, d’empreintes de végétaux qui laissent échapper leur suc.

Jean-Luc Verna fait de son corps une œuvre d’art, techniques multiples ; photos, dessins, transferts d’images iconographiques rehaussées de fard.

Claude Viallat utilise toujours les mêmes traces, taches, qui font vibrer les couleurs et identifient son travail.

Christian Valverde dépose la peinture en taches colorées sur le Plexiglas et trace au crayon des contours anthropomorphiques qui retiennent la composition dans l’espace.


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